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Bruno Beausir, alias Doc Gyneco, a fini au poste le 1er week-end de janvier à Paris. En cause, un état d'ébriété avancé
Le Doc, qui depuis quelque temps se trouve souvent dans le sillage de l'écrivaine Christine Angot, zigzaguait gentiment en scooter derrière le taxi de la dame - avec laquelle il avait passé la soirée chez des amis - quand il a confondu les freins et l'accélérateur.
Au final, il s'est mangé le véhicule et a dû cuver au commissariat. Brillant !
Après une prise de sang, comme il affichait une alcoolémie trois fois supérieure au maximum autorisé, il aura pu réfléchir sur les conséquence de son ivresse due au rhum vieux en cellule de dégrisement.
Un peu excessif peut-être, le rappeur-ami de Nicolas Sarkozy - qui a expliqué le 5 janvier dans un entretien diffusé le 8 sur RTL qu'il sortirait aux éditions du Rocher le 10 février un livre intitulé Les grands esprits se rencontrent, sous-titré 2007 Sarkozy et moi, une amitié au service de la France où il développe les raisons de son soutien à l'homme politique pour la présidentielle -, a donné sa version des faits dans Le Parisien du 8 janvier: "J'ai failli mourir sur la route. J'ai perdu le contrôle de mon scooter, je suis tombé au sol. Je n'ai eu que des égratignures. Les gens m'ont reconnu, ils ont hurlé mon nom. Je me suis énervé contre le chauffeur de taxi parce que je le soupçonne d'avoir freiné volontairement pour me faire chuter". Quoi qu'il en soit, le chauffeur dit avoir été copieusement insulté après la chute du Doc dans la file de bus de la rue de Rivoli.
Et, une fois sorti du commissariat, indigné par les conditions de travail des policiers, le chanteur de déclarer: "C'est la misère là-bas (...). Je parlerai de leurs conditions de travail à Nicolas Sarkozy." Qu'en pensera le ministre l'Intérieur ? Peut-être que ses soutiens people lui font bien des misères: entre les dérapages verbaux de Pascal Sevran, la fuite fiscale des Hallyday, le voilà avec une caution Djeun's titubante
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